Sujets de type II1 classés par partie du cours de TS :

Thème 1 - La Terre dans l'Univers, la vie, l'évolution du vivant.


1A - Génétique et évolution.


1A5/2B - Les relations entre organisation et mode de vie, résultat de l'évolution :
l'exemple de la vie fixée chez les plantes.

1B - Le domaine continental et sa dynamique.

Thème 2 - Enjeux planétaires contemporains

2A - Géothermie et propriétés thermiques de la Terre

couplé avec le thème 1A-5


2B - La plante domestiquée

Thème 3 - Corps humain et santé


3A - Le maintien de l'intégrité de l'organisme :
quelques aspects de la réaction immunitaire.

3B - Neurone et fibre musculaire :
la communication nerveuse

 

 

Partie 1A - Génétique et évolution.

 

 

Sujet 1A.0 (BAC METROPOLE 2013)

2ème PARTIE - Exercice 1 - Pratique d'un raisonnement scientifique dans le cadre d'un problème donné (3 points).

Brassages chromosomiques chez la drosophile

Au cours de la méiose, les brassages inter et intra-chromosomique produisent une diversité potentiellement infinie de gamètes. On réalise des croisements de drosophiles dont les résultats sont donnés dans le document 1.

On cherche à comprendre lequel de ces deux mécanismes (brassage inter ou intra-chromosomique) est mis en oeuvre et quels sont les deux gènes impliqués.

Document 1 : résultats de croisements de drosophiles portant sur les caractères « longueur des ailes » (ailes longues et ailes vestigiales ou réduites) et « couleur du corps » (corps clair et corps noir).

premier croisement

second croisement : croisement test ou test-cross

D'après SVT Dijon

Document 2 : caryotype et portion de la carte génétique de la drosophile
(Chaque gène possède un allèle dit « sauvage » à l'origine de l'expression du phénotype « sauvage » qui est le plus présent dans les populations de drosophiles).

D'après E. Altenburg repris dans Génétique de G. Prévost, éditions Hermann -1976 modifié à l'aide du site http://svt.ac-dijon.fr/

Fiche réponse
(Annexe à rendre avec la copie)

QCM : à partir des informations tirées des documents, cocher la bonne réponse, pour chaque série de propositions

1
? Le caryotype de la drosophile comprend 2 chromosomes à 2 chromatides
? Le caryotype de la drosophile comprend 8 paires de chromosomes
? Le caryotype de la drosophile comprend 3 paires de chromosomes et 2 protéines sphériques
? Le caryotype de la drosophile comprend 4 paires de chromosomes

2
? L'allèle responsable de la couleur claire du corps est dominant par rapport à l'allèle responsable des ailes vestigiales
? L'allèle responsable de la couleur claire du corps est dominant par rapport à l'allèle responsable du corps noir
? L'allèle responsable des ailes vestigiales est dominant par rapport à l'allèle responsable des ailes longues
? L'allèle responsable de la couleur noire du corps est un allèle sauvage

3
? Ces croisements illustrent les brassages intrachromosomique et interchromosomique
? Ces croisements illustrent le brassage intrachromosomique
? Ces croisements illustrent le brassage interchromosomique
? Ces croisements sont responsables d'une aberration chromosomique

4
? Les gènes impliqués dans ce brassage sont liés
? Un seul gène gouverne la couleur du corps
? Les gènes impliqués dans ce brassage sont indépendants
? Le gène gouvernant la couleur du corps situé sur le chromosome 2 est un des deux gènes impliqués dans le croisement

5
? Toutes les cellules du corps de la drosophile sont haploïdes
? Les résultats du premier croisement (F1) permettent de déterminer quels sont les allèles dominants
? On appelle test-cross, l'évènement responsable d'une recombinaison intra-chromosomique
? Les drosophiles « sauvages » sont plus dangereuses que les drosophiles « mutées »

corrigé

Sujet 1A.1 (sujet 0)

On s’intéresse à la transmission de l’information génétique au cours de la reproduction sexuée chez un végétal, le lys, dont les cellules des feuilles contiennent 2n=24 chromosomes. On souhaite ordonner quelques clichés obtenus en observant les cellules des anthères de la fleur (lieux de formation des grains de pollen), avec un microscope optique (X 1200) présentés sur le document en feuille-annexe.
On suit également l’évolution de la quantité d’ADN dans chacune des cellules des anthères de cette
fleur à l’origine des grains de pollen.
Document de référence : Évolution de la quantité d’ADN par noyau cellulaire lors de la formation
de grains de pollen à partir d’une cellule d’anthère de Lys (UA signifie « Unités arbitraires »)


Les différents clichés ci-dessous représentent six étapes de la formation des grains de pollen dans les
anthères de lys. Trois de ces étapes (2, 5 et 6) de cette chronologie sont repérées sur le document de
référence ci-dessus.
Numérotez les clichés de la feuille-annexe dans l'ordre chronologique de la formation de grains de pollen, annotez-les et précisez la quantité d’ADN présente dans chaque cellule.
Vos réponses doivent être justifiées.
Répondre sur la feuille figurant en annexe (ci-dessous) :

Eléments d’évaluation réponses attendues

Sujet 1A.2 (sujet 0)

Le cycle biologique des vertébrés est ponctué par les évènements de méiose (qui intervient lors de la formation des gamètes) et de fécondation (union du gamète mâle et du gamète femelle) qui modifient la quantité d’ADN présente dans les noyaux cellulaires. On cherche à identifier certains évènements cellulaires chez un animal en exploitant le document suivant.

Cochez la proposition exacte pour chaque question sur la feuille annexe.

Document : Evolution de la quantité d’ADN par noyau, depuis la fabrication des spermatozoïdes à partir d’une
cellule mère dans les testicules jusqu’à l’obtention d’un embryon de 2 cellules.

Question 1. Le graphique du document montre :
 2 réplications et trois divisions cellulaires
 3 réplications et trois divisions cellulaires
 1 réplication et trois divisions cellulaires
 2 réplications et deux divisions cellulaires

Question 2. Le document montre que les deux divisions de méiose sont :
 suivies chacune d’une réplication de l’ADN
 séparées par une réplication de l’ADN
 précédées et suivies d’une réplication de l’ADN
 précédées chacune d’une réplication de l’ADN

Question 3. Les spermatozoïdes formés contiennent :
 la moitié de l’ADN de la cellule mère
 le quart de l’ADN de la cellule mère
 la même quantité d’ADN que la cellule mère
 le huitième de la quantité d’ADN de la cellule-mère

Question 4. La fécondation correspond à la fusion des noyaux des gamète s:
 haploïdes ayant répliqué leur ADN
 diploïdes ayant répliqué leur ADN
 haploïdes n’ayant pas répliqué leur ADN
 diploïdes n'ayant pas répliqué leur ADN

Question 5. La cellule oeuf contient
 la même quantité d’ADN que la cellule mère des gamètes
 quatre fois plus d’ADN que la cellule mère des gamètes
 deux fois plus d’ADN que le spermatozoïde
 quatre fois plus d’ADN que le spermatozoïde

Corrigé officiel

Sujet 1A.3 (perso)

L’ancienne classification des Vertébrés comprenait cinq classes : Poissons, Amphibiens, Reptiles, Oiseaux et Mammifères.

En observant le cladogramme, distinguer les classes qui constituaient des groupes monophylétiques (ou clades) de ceux qui ne l’étaient pas. Justifier la réponse.

Correction rédigée

Sujet 1A.4 (perso)

On cherche à établir des liens de parenté entre différentes espèces de la lignée humaine.

Question : A partir de la comparaison de ces différents squelettes et des données complémentaires du document :

  • Retrouvez les arguments anatomiques qui justifient l’appartenance de l’adolescent du Turkana à la lignée humaine ;
  • Attribuez un genre (Homo ou Australopithèque) à l’adolescent du Turkana en vous basant sur des données anatomiques.

Document : Identification d’un squelette.

Un fossile particulièrement complet a été retrouvé en 1984 par l’équipe de Leakey aux abords du lac Turkana, au nord du Kenya : l’adolescent du Turkana. Les restes de ce fossile ont été datés de 1.6 Ma.

Chimpanzé actuel

Volume crânien : 400 cm3

Angle facial : 45°

Australopithèque

Volume crânien : 450 cm3

Angle facial : 55°

Adolescent du Turkana

Volume crânien : 900 cm3

Angle facial : 70°

Homo sapiens

Volume crânien : 1500 cm3

Angle facial : 85°

Les origines de l’homme – P. Picq – Tallandier

Corrigé

Sujet 1A.5 (perso)

On cherche à établir des relations de parenté entre les êtres vivants.

Question :

Complétez l’arbre phylogénétique en replaçant les innovations évolutives, le taxon manquant et la légende puis, citez en le justifiant les plus proches parents de la Tortue. Enfin, donnez les caractéristiques du dernier ancêtre commun à la Lamproie, à la Tortue, au Kangourou et à la Chauve-souris.

Document : Matrice taxons/caractères et arbre phylogénétique partiel correspondant.

Taxon

Caractère

Lamproie

Bacille

Myxine

Tortue

Kangourou

Méduse

Chauve-souris

Vertèbres

+

-

-

+

+

-

+

Crâne

+

-

+

+

+

-

+

Mâchoires

-

-

-

+

+

-

+

Poils

-

-

-

-

+

-

+

Cellule eucaryote

+

-

+

+

+

+

+

+  : présence de l’état dérivé du caractère
-  : absence de l’état dérivé du caractère

corrigé

Sujet 1A.6 (perso)

On cherche à établir des relations de parenté entre les êtres vivants.

Question : Justifiez la construction de l’arbre phylogénétique (document 1) à l’aide de la matrice des caractères (document 2), puis nommez, en justifiant votre réponse, les vertébrés les plus proches du lézard. Donnez les caractéristiques du dernier ancêtre commun au pigeon et au crocodile.

Document 1a  : Arbre phylogénétique de 4 vertébrés.

Document 1b : Matrice des caractères

Caractères

Rat

Pigeon

Lézard

Crocodile

Plumes

-

+

-

-

Oviparité

-

+

+

+

Membrane nictitante (paupière de l’œil)

-

+

-

+

Gésier

-

+

-

+

Vertèbres

+

+

+

+

Légende : (-) : absence, (+) : présence

corrigé

Sujet 1A.7 (perso)

On recherche comment l’étude des caractéristiques anatomiques permet de situer une espèce fossile dans la lignée humaine.

Question : A partir de l’exploitation structurée de ces documents et de vos connaissances , dites quels arguments permettent de classer cet Australopithèque plutôt dans la lignée qui conduit à l’homme actuel que dans celle qui conduit aux grands singes.

Le document 1 présente des informations anatomiques concernant les squelettes de l’homme et du chimpanzé. Le document 2 présente les mêmes caractéristiques anatomiques que celles du document 1 telles qu’on a pu les décrire à partir de pièces fossiles chez un Australopithecus africanus ayant vécu en Afrique de l’est entre –2 et –3 Ma.

documents extraits du livre de SVT Terminale S Enseignement obligatoire 2002 BORDAS Collection Tavernier, Lizeaux.

corrigé

Sujet 1A.8 (perso)

Question : En exploitant les deux documents proposés, interpréter les résultats du 2° croisement. Illustrer la réponse de schémas montrant la disposition des allèles et écrire les génotypes.

Document 1  : on peut réaliser des croisements expérimentaux chez la drosophile en s’intéressant à 2 caractères : la couleur du corps et la forme des soies.

Premier croisement :

Deuxième croisement :

Document 2 : figure observable en prophase I de méiose chez la femelle F1

corrigé

Sujet 1A.9 (perso)

A partir d’une mise en relation des documents fournis, expliquez une origine du syndrome de Turner. Les explications seront accompagnées d’une schématisation.

Document 1  : Le syndrome de Turner se traduit chez les femmes atteintes par une petite taille et un non développement des caractères sexuels secondaires.

Le document ci-dessous correspond au caryotype d’un sujet atteint.


Document 2 : étapes d’une méiose normale

corrigé

Sujet 1A.10 (perso)

Question  : A partir de ces documents, et en construisant la matrice des différences, montrez que les gènes qui codent pour les trois hormones peptidiques AVT, OT et ADH appartiennent à une famille de gènes. Expliquez les mécanismes de leur apparition au cours des temps géologiques en vous aidant d’un schéma.

 L’hypophyse des vertébrés sécrète diverses hormones peptidiques. La séquence des nucléotides codant pour trois de ces hormones a été établie (document 1).

Ces trois hormones : ADH (hormone antidiurétique), AVT (vasotocine) et OT (ocytocine) ont été identifiées dans différents groupes de vertébrés (document 2).

Document 1 : Comparaison des séquences nucléotidiques de ces trois hormones chez les mammifères .

 

Séquences nucléotidiques

Fonctions

AVT

TGC TAC ATC CAG AAC TGC CCC CGG GGT

Contraction de la paroi des artères.

OT

TGC TAC ATC CAG AAC TGC CCC CTG GGA

Contraction de l’utérus.

ADH

TGC TAC TTC CAG AAC TGC CCG AGG GGC

Réabsorption de l’eau au niveau des reins.

Document 2 : Présence de ces hormones dans les différents groupes de vertébrés et âge des plus anciens fossiles connus pour chacun de ces groupes

Groupes

Hormones

Age des plus anciens fossiles connus en millions d’années

Poissons

AVT

420

Batraciens

AVT, OT

360

Mammifères

AVT, OT et ADH

190

corrigé

Sujet 1A.11 (perso)

Question : A partir des documents fournis, proposez une explication à l’évolution des phénotypes des guppies au cours du temps.

Document 1 :

Les guppies sont de petits poissons prisés des aquariophiles. Les mâles portent des taches vivement colorées, de nombre et de forme variables. Ces taches sont des caractères sexuels secondaires .
On suit le nombre moyen de taches par poisson en fonction du temps dans différentes conditions.
Une dizaine de générations se sont succédées durant l’expérience.
Les résultats sont donnés dans le document 2.

Document 2 :

corrigé

 

1A5/2B - La vie fixée chez les plantes.

La plante domestiquée.

Sujet 2B n°1

La carence* en vitamine A affecte d'après l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) entre 100 et 200 millions d'enfants. Cette carence est responsable de graves troubles oculaires, de cécité infantile et du décès de plus d'un million d'en fants chaque année. Or, les tentatives de diversification nutritionnelle ou de suppléments en vitamines atteignent difficilement toutes les personnes concernées. Des chercheurs ont donc travaillé sur l'enrichissement en vitamine A (ou en précurseurs de vitamine A) de certains aliments de base dans certains régimes alimentaires. Ils ont ainsi mis au point un riz transgénique appelé "riz doré".

* apport insuffisant voire manque

QUESTION : On cherche à comprendre, en exploitant les données présentées dans les documents suivants, comment les chercheurs ont mis au point un riz transgénique et quelles sont les conséquences de cette transgénèse.

Cochez la proposition exacte pour chaque question

Document 1 : Particularités du riz doré. Le bêta-carotène qui, une fois assimilé dans le corps humain se transforme en vitamine A, existe naturellement dans l'enveloppe du riz mais pas dans sa partie comestible c'est-à-dire l'albumen. L'enveloppe du riz étant éliminée de manière à améliorer sa conservation, les grains consommés ne contiennent plus de bêta-carotène.
Par l'introduction de trois gènes dans du riz, des chercheurs allemands ont réussi à restaurer dans l'albumen une voie de biosynthèse du bêta-carotène à partir de son précurseur : le GPP. Le béta carotène alors synthétisé colore les grains en jaune, d'où le surnom de "riz doré". Cependant les teneurs obtenues jusqu'à présent ne fourniraient pas aux populations démunies en vitamine A, les quantités de béta carotène qui leur seraient nécessaires. Mais les effets de carences plus ou moins prononcés pourraient être sensiblement allégés.
Le génome du riz doré contient trois gènes codant la synthèse d'enzymes impliquées dans la chaine de biosynthèse du béta carotène à partir du GPP à savoir :

  • deux gènes de jonquille qui permettent la fabrication des enzymes 1 et 2 ;
  • un gène de bactérie qui permet la fabrication de l'enzyme 3.

Document 2 : Incertitudes scientifiques autour du riz doré. Le GPP, naturellement présent dans le riz, permet à la cellule de fabriquer un certain nombre de molécules dont la vitamine E, des chlorophylles, et de l'acide gibbérellique (substance favorisant la croissance végétale). La fraction du GPP, qui dans le riz doré sera utilisée pour fabriquer du béta carotène, ne sera plus disponible pour la synthèse des autres molécules dont il est également le précurseur. Autrement dit, il est probable que le riz doré, qui fabrique du bêta-carotène, fabrique moins de vitamine E, et que les rendements obtenus avec ce riz transgénique soient nettement diminués en raison d'une synthèse amoindrie de chlorophylles et d'acide gibbérellique. Question 1. Le bêta-carotène contenu notamment dans le riz doré :

  1. permet de pallier les carences en GPP empêche la synthèse de la vitamine E de l'individu qui l'ingère permet de pallier à 100% les carences en vitamines A
  2. se transforme en vitamine A chez la personne qui ingère le riz doré

Question 2. Le riz doré est issu d'une transgénèse de 3 gènes codant pour la synthèse :

  1. de la vitamine A du riz dans le génome d'une bactériedes enzymes permettant la production du béta-carotène de la vitamine A d'une jonquille dans le génome du riz
  2. des enzymes activant la voie de la biosynthèse de la vitamine A.

Question 3. La fabrication du riz doré transgénique a été faite pour :

  1. pallier les problèmes liés à l'utilisation de pesticides améliorer le rendement des rizicultures pour nourrir certaines populations humaines diminuer les effets d'une carence alimentaire touchant certaines populations humaines
  2. éviter l'apport massif d'engrais dans les cultures

Question 4. D'après certains scientifiques, la modification génétique du riz aboutissant à des plants de riz doré pourrait entraîner une production :

  1. moindre du fait d'un rendement végétal diminué accrue de vitamine E par la plante de plantes plus riches en pigments chlorophylliens
  2. de plantes plus résistantes aux parasites.

corrigé officiel

Sujet 1A5 n°2 - Washington 2014

La pollinisation du baobab repose sur la collaboration entre un animal et une plante.

On cherche à identifier le pollinisateur.
A partir de l'étude des documents, cocher la bonne réponse dans chaque série de propositions du QCM.

A partir des informations tirées des documents, choisir la bonne réponse dans chaque série de propositions.

1) On peut déduire que la fleur du baobab est pollinisée par un animal qui :

a. est actif la nuit et repère une fleur colorée à floraison diurne.
b. est actif la nuit et repère une fleur blanche à floraison nocturne.
c. est actif le jour et repère une fleur colorée à floraison diurne.
d. est actif le jour et repère une fleur blanche à floraison nocturne.

2) On observe que les fleurs pollinisées sont détruites. On peut en déduire que :

a. le pollinisateur est de grande taille et attiré par une odeur agréable des fleurs.
b. le pollinisateur est de petite taille et attiré par une odeur agréable des fleurs.
c. le pollinisateur est de grande taille et attiré par une odeur nauséabonde des fleurs
d. le pollinisateur est de petite taille et attiré par une odeur nauséabonde des fleurs.

3) Les caractéristiques de la fleur de baobab permettent de déduire que le pollinisateur est :

a. un oiseau.
b. un hyménoptère.
c. un lépidoptère diurne.
d. une chauve-souris.

mon corrigé

 
 
 
 
 
 
 
Partie 1B - Le domaine continental et sa dynamique.

Sujet 1B 1

On s’intéresse aux compositions minéralogiques des roches présentes dans une zone de subduction et au
moteur de la subduction (document de référence).
Document de référence : Coupe schématique dans une zone de subductionOn précise que le manteau est composé de péridotites et la croûte océanique de basaltes et de gabbros.

QUESTION :
On cherche à comprendre certains mécanismes en jeu dans les zones de subductions en exploitant les données présentées dans les documents suivants.
Cochez la proposition exacte pour chaque question sur la feuille annexe.

Document 1 : Composition minéralogique d’un gabbro en fonction des conditions de pression et de température
En laboratoire, on soumet des échantillons de gabbros à des conditions de pression et de température variables. Les résultats sont présentés sur le graphique ci-contre.On rappelle que le gabbro, lorsqu’il se forme, contient presque exclusivement des plagioclases et du pyroxène.

Question 1. Un métagabbrode la croûte océanique prélevé par forage au point A (voir document de référence), très loin de l'axe de la dorsale, contient les as sortiments de minéraux suivants :

  • Plagioclases + chlorites + actinotes
    Plagioclases + glaucophanes
    Glaucophanes + jadéites
  • Grenats + jadéites + glaucophanes

Question 2. Un métagabbro à plagioclase et glaucop hane soumis à une augmentation de pression, à température constante, acquiert de la :

  • jadéite et s'enrichit en eau
    jadéite et libère de l'eau
    chlorite et libère de l'eau
  • chlorite et s'enrichit en eau

Question 3. On considère les roches suivantes :

  • (A) métagabbro à chorite et actinote ;
    (B) Gabbro à plagioclases et pyroxènes ;
    (C) métagabbro à glaucophane et plagioclases ;
    (D) métagabbro à grenats et jadéite ;
  • (E) péridotite

Le classement de ces roches par ordre de densités croissantes est :

  • E< A<B<C<D
    B<A<C<D<E
    E<B<A<C<D
  • B<E<A<C<D

Question 4. Le point à partir duquel la lithosphère océanique peut commencer à s'enfoncer dans l'asthénosphère peut être établi en comparant :

  • l'épaisseur de la croûte et celle du manteau
    l'âge de la croûte et celui du manteau
    la masse d'une colonne de lithosphère et celle d'une colonne d'asthénosphère (de même surface)
  • l'épaisseur de la lithosphère et celle de l'asthénosphère

Question 5 . L'âge exprimé en millions d'années, à partir duquel la lithosphère océanique disparaît en s'enfonçant dans l'asthénosphère est :

Sujet 1B2 : Pondichery (Inde), avril 2013.

Pour retracer l'évolution d'une chaîne de montagnes, le géologue dispose de nombreuses techniques parmi lesquelles figure la détermination des conditions de formation des roches qui la constituent.

Cette détermination a été faite avec des roches apparentées au granite, échantillonnées dans la région de la Marche au nord-ouest du Massif Central.
Ces roches montrent l'aspect observable sur le document 1. Elles présentent une association minéralogique composée de quartz, de biotite, de muscovite, de cordiérite et d'un peu de sillimanite.

Utilisez les documents 1 et 2 pour énoncer sous la forme d'une réponse construite les conditions de formation de ces roches de la région de la Marche.
Vous joindrez le document 2 à votre copie en y figurant la zone correspondant à la formation des roches considérées.

ma proposition de corrigé

Sujet 1B3 : liban, 30 mai 2014.

corrigé

Sujet 1B4 : BAC, 20 juin 2014.

L’histoire des Alpes

On recherche dans les différentes structures de la chaîne alpine des éléments qui permettent de comprendre sa formation.
Les résultats des études sismiques effectuées dans les Alpes sont regroupés dans la coupe schématique ci-dessous.

A partir de l’étude du document, cocher la bonne réponse dans chaque série de propositions du QCM et rendre la feuille annexe avec la copie.

mon corrigé

ci-dessous sujets de l'ancien programme, qui peuvent resservir mais ATTENTION aux corrigés qui ne correspondent pas aux notions du nouveau programme (BAC 2013) - Mise à jour à venir...

Sujet 4.1

On cherche à découvrir comment certaines roches des Alpes peuvent être utilisées comme témoins d’une subduction précédant une collision .

Question  : Positionnez les deux roches G1 et G2 sur le diagramme Pression-température ci-dessous. Expliquez par quel phénomène on passe de l’une à l’autre. Dans une région des Alpes on a prélevé deux roches G1 et G2 dont les lames minces figurent ci-dessous.

corrigé

Sujet 4.2

On cherche à découvrir certaines caractéristiques d’une zone de subduction.

Question : A partir de l’étude du document ci-dessus, dégagez les caractéristiques d’une zone de subduction puis, présentez le trajet de la plaque plongeante sous la forme d’une coupe réalisée à main levée.

Sujet 4.3

Comment certaines roches des Alpes peuvent-elles être utilisées comme témoins d’une subduction précédant la collision ?

Dans une région des Alpes, le mont Viso, on a prélevé trois roches dont la composition chimique et minéralogique est consignée dans les documents 1 et 2. Le document 3 fournit les champs de stabilité de quelques associations minéralogiques observées. Les géologues ont émis l’hypothèse que schiste bleu et éclogite provenaient de la transformation d’un gabbro présent dans une lithosphère océanique lors d’une subduction.Question : En vous limitant à l’analyse des documents, retrouvez les arguments en faveur de cette hypothèse.

Document 3 : domaines de stabilité de quelques associations minéralogiques.
La zone A contient les minéraux d'un gabbro refroidi dans une vieille croûte océanique.

corrigé

Partie 2A - Géothermie et propriétés thermiques de la Terre  
 
 

Partie 3A : La réaction immunitaire.

 

Sujet 3A.1 (sujet 0)

On sait que les greffes de tissus ne sont possibles que si le donneur et le receveur sont compatibles. On cherche à préciser les mécanismes immunitaires impliqués dans le rejet d’une greffe de peau chez la souris. Document : Quelques résultats expérimentaux chez les souris Des greffes de peau ont été réalisées chez des souris de lignées pures (homozygotes pour tous leurs gènes)
appelées lignées A et lignées B. On observe que :
⇒ un greffon de peau issu d'une souris de lignée B, implanté à une souris de lignée B est toujours accepté ;
⇒ un greffon de peau issu d'une souris de lignée A, implanté à une souris de lignée B est parfaitement fonctionnel 6 jours après la greffe, mais totalement détruit au bout de 11 jours ;
⇒ une souris de lignée B ayant précédemment rejeté un premier greffon issu d’une souris A, rejette un deuxième greffon de souris de lignée A en 6 jours. Des souris de lignée B sont dites hyper-immunisées lorsqu’on leur a greffé à trois reprises, à trois semaines
d'intervalle, de la peau de souris de lignée A. Les chercheurs prélèvent alors chez ces souris d'une part leur sérum (plasma sanguin) et d'autre part des cellules lymphoïdes dans les ganglions lymphatiques situés près du greffon. Des souris de lignée B sont dites « neuves »(notées BN) si elles n’ont subi aucun traitement. Expérience 1 :
Des souris de lignée B "neuves" (B.N) reçoivent le sérum des souris de lignée B hyper-immunisées, puis 3 jours
plus tard une greffe de peau de souris de lignée A. Onze jours plus tard, le greffon est rejeté, alors qu’il était
entièrement fonctionnel jusqu'au sixième jour.

Expérience 2
D'autres souris B.N reçoivent des injections au jour 1, une greffe de peau issue d’une souris A au jour 3. L’état
du greffon est observé au jour 6. Les résultats sont les suivants :

Injection au jour 1 Greffe au jour 3 Résultat au jour 6
De cellules lymphoïdes vivantes
de souris de lignée B hyperimmuniséespeau de souris de lignée A
la majorité des greffons sont détruits
ou présentent des nécroses
partielles.
De cellules lymphoïdes tuées de
souris de lignée B hyperimmuniséespeau de souris de lignée A
les greffons sont toujours
fonctionnels
De cellules lymphoïdes vivantes
de souris de lignée B non
immuniséespeau de souris de lignée A
les greffons sont toujours
fonctionnels
Question :
Exploitez l’ensemble des résultats expérimentaux proposés dans le document afin de montrer qu'ils sont en accord avec l'hypothèse selon laquelle le rejet de greffe chez la souris repose sur des mécanismes d’immunité adaptative impliquant des effecteurs cellulaires.
Eléments d’évaluation réponses attendues

Sujet 3A.2

Question  : A l’aide de ces deux documents, précisez la propriété des lymphocytes T cytotoxiques et leur mode d’action.

Document 1 : Mise en culture de lymphocytes T.

On injecte à une souris X le virus A, peu pathogène, qui ne la tue pas.
Sept jours plus tard, on effectue un prélèvement dans la rate et on isole les lymphocytes.
Ces lymphocytes sont répartis en trois lots. Chaque lot est alors mis en culture en présence de différentes cellules de souris de même souche.

 

Milieu 1 : cellules saines

Milieu 2 : cellules infectées par le virus A

Milieu 3 : cellules infectées par le virus B différent de A.

On ajoute aux 3 milieux de culture des lymphocytes T provenant de souris infectées par le virus A Pas de destruction des cellules

Destruction (lyse) des cellules

Pas de destruction des cellules

Document 2  : Mode d’action des lymphocytes T cytotoxiques.

Document 3  : Schéma au niveau moléculaire de la zone encadrée du document 2 ;

Sujet 3A.3 (perso)

Question : A l’aide de l’exploitation des documents, montrez l’intérêt d’injections successives lors d’une vaccination.

Afin de comprendre le principe de vaccination, on réalise une expérience en deux temps :

  • à t = 0 jour, on injecte des GRM (Globules Rouges de Mouton) à un lot de souris
  • à t = 30 jours, une partie des souris de ce lot reçoit une seconde injection de GRM.

Tous les deux jours, on dénombre chez ces souris les plasmocytes et on dose les anticorps.

corrigé

Sujet 3A.4 (perso)

Comment des cellules immunitaires participent-elles au maintien de l’intégrité de l’organisme  ?

Question : Expliquer à partir des documents comment les lymphocytes T participent au maintien de l’intégrité des populations cellulaires d’un organisme.

On dispose de 2 lots de souris (A et B appartenant à la même souche). On introduit, chez les souris du lot A, le virus LCM qui infecte les cellules nerveuses et provoque une maladie mais n’entraîne pas la mort. Sept jours plus tard, on teste la capacité de destruction des lymphocytes T (notés LT), prélevés dans la rate de ces souris en les transférant dans quatre milieux de culture différents. Les résultats sont donnés ci-dessous :

corrigé

Sujet 3A.5 (perso)

On cherche à expliquer l’agglutination des globules rouges de Mouton lorsqu’ils sont injectés à des Souris.  

Question : Expliquez, à partir de l’exploitation des documents et à l’aide de vos connaissances, la réponse immunitaire observée chez les souris du lot C.

Document 1  : Expériences réalisées sur différents lots de souris adultes (de même souche).

Document 2  : Cultures de cellules de souris dépourvue de lymphocytes T dès la naissance (= souris nude) placées dans différentes conditions.

+ : Présence, - Absence (1) Surnageant = Liquide contenant les molécules de la culture mais pas les cellules.

corrigé

Sujet 3A.6 (perso)

Question : A partir de l’exploitation des documents, expliquez l’origine des plasmocytes et les conditions de leur différenciation.

Le document 1a représente la chambre de culture de Marbrook, dispositif qui a permis d’obtenir les résultats consignés dans le document 1b. Les lymphocytes B et T placés dans la chambre de Marbrook ont été prélevés chez le même animal préalablement mis en contact avec l’antigène Z.

Document 1a  : Chambre de Marbrook

Document 1b  : Résultats de la culture.

Nature des lymphocytes préalablement activés placés dans la chambre

Plasmocytes (sécréteurs d’anticorps) présents dans la chambre

par 10 6 cellules de rate.

Supérieure

Inférieure

Supérieure

Inférieure

/

T 4 + B

0

960

/

B

0

» 0

T 4

B

0

1011

Document 2 : L’utilisation de thymine radioactive (intégrée exclusivement à l’ADN) chez un animal permet de marquer les lymphocytes B. Le tableau suivant présente les résultats obtenus.

Temps

T=0 Mise en contact des LB avec l’antigène Z et des nucléotides radioactifs

T=2 jours

T=6 jours

T = 30 jours

Lymphocytes B

+++

+++

+

+

Plasmocytes

0

0

+++

0

 corrigé

Partie 3B - Neurone et fibre musculaire :
la communication nerveuse

Exercice 3B.1 - Pondichery 2014 - QCM d'après documents.

corrigé du QCM

   
   

Exercice 3B.2 (perso)

L’activité de fibres nerveuses sensitives provenant de thermorécepteurs en réponse à des refroidissements d’amplitude croissante a été testée expérimentalement. Les enregistrements obtenus sont présentés sur le document ci-contre.

Exploiter ces résultats pour expliquer comment le message représente une information codée.

corrigé

Exercice 3B.3 (perso) Adaptation d'un ancien sujet, ce qui est en blanc n'est pas attendu ici

Grâce à une étude complète du document proposé, montrer que le réflexe myotatique implique un circuit nerveux monosynaptique et un autre circuit polysynaptique.

Vous prouverez aussi que la transmission synaptique présente 2 caractéristiques majeures : elle est unidirectionnelle et modifie le message.

Vous vous aiderez de l’information complémentaire suivante : le délai synaptique c'est-à-dire le temps nécessaire au franchissement d’une synapse par un message nerveux est d’environ 0,4 ms. Document : expériences de stimulations musculaires suivies d'enregistrements du message nerveux.

Manuel SVT Belin. Doc 2 p 389

corrigé

 

 

Partie 1A - Génétique et évolution

 

Corrigé du sujet 1A.0 (sujet BAC 2013 - Métropole)

(Annexe à rendre avec la copie)

QCM : à partir des informations tirées des documents, cocher la bonne réponse, pour chaque série de propositions 1
? Le caryotype de la drosophile comprend 2 chromosomes à 2 chromatides
? Le caryotype de la drosophile comprend 8 paires de chromosomes
? Le caryotype de la drosophile comprend 3 paires de chromosomes et 2 protéines sphériques
x Le caryotype de la drosophile comprend 4 paires de chromosomes 2
? L'allèle responsable de la couleur claire du corps est dominant par rapport à l'allèle responsable des ailes vestigiales
x L'allèle responsable de la couleur claire du corps est dominant par rapport à l'allèle responsable du corps noir
? L'allèle responsable des ailes vestigiales est dominant par rapport à l'allèle responsable des ailes longues
? L'allèle responsable de la couleur noire du corps est un allèle sauvage 3
? Ces croisements illustrent les brassages intrachromosomique et interchromosomique
? Ces croisements illustrent le brassage intrachromosomique
x Ces croisements illustrent le brassage interchromosomique
? Ces croisements sont responsables d'une aberration chromosomique 4
? Les gènes impliqués dans ce brassage sont liés
? Un seul gène gouverne la couleur du corps
x Les gènes impliqués dans ce brassage sont indépendants
? Le gène gouvernant la couleur du corps situé sur le chromosome 2 est un des deux gènes impliqués dans le croisement

5
? Toutes les cellules du corps de la drosophile sont haploïdes
x Les résultats du premier croisement (F1) permettent de déterminer quels sont les allèles dominants
? On appelle test-cross, l'évènement responsable d'une recombinaison intra-chromosomique
? Les drosophiles « sauvages » sont plus dangereuses que les drosophiles « mutées »

Corrigé du sujet 1A.1 (sujet 0)

Eléments d’évaluation :

Critères de réussite Barème
1) Chronologie des images établie
2) Identification correcte pour chaque image des indices visibles (position, aspect des chromosomes – chromosomes doubles ou simples) et nécessaires à la caractérisation d’une étape de la méiose.
3) Nombre de molécules d’ADN (ou de chromosomes / chromatides) par noyau établi, en lien avec les images, et le document de référence (si seule la quantité d’ADN en lien avec la quantité dans la cellule mère (Q) est donné : réponse considérée comme incomplète)

Les 3 critères sont remplis : 3 points Moins 1 point par critère non rempli (absent, erroné, ou bien imprécis pour la majorité des images)

Moins 0,5 point par critère partiellement rempli (imprécis sur un nombre réduit images)

Réponses attendues :

Corrigé du sujet 1A.2 (sujet 0)

Corrigé du sujet 1A.3 (perso)

Sachant qu’un clade regroupe tous les organismes qui possèdent une même innovation évolutive et leur ancêtre commun exclusif chez qui cette innovation est apparue, on en déduit que :

  • 2 des 5 classes correspondaient à des groupes monophylétiques :
    • les Amphibiens (membres pairs munis de doigts) ;
    • les Mammifères (embryon dans un amnios).
  • mais 2 classes étaient en fait des groupes polyphylétiques :
    • Les Poissons qui n’ont pas tous des mâchoires (Lamproies), ni un squelette osseux (requins, raies) ; Les reptiles séparés dans la classification évolutive en 3 groupes monophylétiques :
      • Les Crocodiles (caractérisés par une fenêtre crânienne en avant de l’orbite comme les oiseaux avec lesquels ils forment un groupe monophylétique) Les Lézards et Serpents qui possèdent deux fosses temporales en arrière de l’orbite ;
      • Les Tortues qui possèdent « seulement » une quille ventrale sous les vertèbres cervicales.
  • les Oiseaux (fenêtre crânienne en avant de l’orbite) devraient être classés avec les Crocodiles.

Corrigé du sujet 1A.4 (perso)

Arguments anatomiques ayant permis de classer ce fossile dans la lignée humaine :

  • arguments anatomiques en rapport avec la bipédie : forme du bassin, …(au moins deux arguments) arguments anatomiques en rapport avec la réduction de la face (angle facial réduit),
  • volume crânien

On peut classer ce fossile dans le genre Homo parce qu’il possède en plus de la bipédie des caractères liés à la réduction de la face et à l’augmentation du volume crânien.

Corrigé du sujet 1A.5 (perso)

Saisies des données

- proches parents de la tortue : ceux qui partagent le + d’innovations évolutives donc Kangourou et Chauve-souris - caractéristique du dernier ancêtre commun aux groupes cités : vertèbres, crâne, cellules eucaryotes

Mise en relation des données :

- replacer la Myxine entre Méduse et Lamproie - replacer les innovations évolutives dans l’ordre : cellule eucaryote, crâne, vertèbres, mâchoires et poils

- légende à compléter : ancêtre commun à défini

Corrigé du sujet 1A.6 (perso)

Replacer les états dérivés des caractères sur l’arbre phylogénétique.

Le pigeon et le crocodile sont les vertébrés les plus proches du lézard car ils partagent un ancêtre commun exclusif : le n°2 (ou ils ont en commun un caractère dérivé exclusif : oviparité).

Les caractéristiques du dernier ancêtre commun au pigeon et au crocodile sont : Citer tous les caractères du tableau sauf « plumes ».

Corrigé du sujet 1A.7 (perso)Le crâne de l’Australopithèque

  • est petit comme celui du Chimpanzé (400cc) arcade proéminente comme le singe trou occipital vers l’arrière contrairement à l’Homme mais comme le singe
  • la face est allongée comme le singe, celle de l’Homme est redressée.

La mâchoire de l’australopithèque

  • est en U comme celle du singe, celle de l’homme est arrondie
  • il n’a pas de canines pointues, comme l’Homme, contrairement au singe

Le bassin de l’australopithèque

  • est plus large que haut comme celui de l’Homme à l’inverse de celui du singe. L’implantation des fémurs se fait sous le bassin comme pour l’Homme, sur le côté chez le singe
  • Les fémurs sont inclinés comme chez l’Homme, ceux du singe sont verticaux

Seul le bassin rapproche l’australopithèque de l’Homme, il était bipède. La bipédie est considérée comme un caractère dérivé propre à la lignée humaine.

On admet que tout fossile présentant au moins un des caractères dérivés de la lignée humaine appartient à cette lignée.

Corrigé du sujet 1A.8 (perso)

Doc1 croisement 1 : Notion de dominance allélique Notion d’hétérozygotie de F1 Croisement 2 : Notion de croisement test Commentaire des résultats :

  • Majorité de phénotypes parentaux Minorité de phénotypes recombinés Notion de gènes liés
  • Notion de crossing over

Doc 2

Schémas corrects avec allèles

Corrigé du sujet 1A.9 (perso)

Doc1 : Turner = (45, X0) ; absence d’un chromosome sexuel Doc2 : on acceptera soit

  • la non séparation des chromosomes X en première division
  • la non séparation des chromatides en deuxième division.

On obtient deux lots de gamètes anormaux :

  • 24, XX
  • 22 autosomes

SCHEMATISATION DE LA MEIOSE ANORMALE Mise en relation  : le caryotype du document 1 résulte de la fécondation entre un gamète normal 22 + X et un gamète anormal 22 + 0.

Corrigé du sujet 1A.10 (perso)

Document 1. Matrice des différences
Parenté entre les gènes
Notion de gène ancestral
Mutation des gènes pouvant induire une nouvelle fonction de la protéine Document 2. AVT – gène ancestral - 420 M d’années
Apparition du gène OT vers 360 M d’années
Apparition du gène ADH vers 190 M d’années
Le tableau des différences montre que les gènes OT et ADH sont issus du gène AVT.
Notion de famille de gènes
Duplication et mutation, mécanismes à l’origine de la famille de gènes.

Schéma

Corrigé du sujet 1A.11 (perso)

Lecture du graphe : Signification du graphe
Sans prédateurs, le nombre moyen de taches augmente et se stabilise à 14 taches.
Les prédateurs sont introduits à 6 mois pour un lot de guppies alors qu’ils ont en moyenne 12 taches.
Avec prédateurs, le nombre moyen de taches diminue jusqu'à 9 taches à 20 mois d’expérience.   Explication :

La prédation est un facteur du milieu qui influence la fréquence des phénotypes dans la population.
Les individus les plus tachés sont les plus visibles, ils subissent donc la prédation plus fortement.
Ils se reproduisent moins, et la fréquence de ce phénotype diminue dans la population.
C’est un cas de sélection naturelle.

1A5/2B - La vie fixée chez les plantes.

La plante domestiquée.

Correction officielle du sujet 2B n°1 (retour au sujet)

Sujet 1A5 n°2 - Washington 2014 (retour au sujet)

1b - 2c - 3d

 
 
 

Partie 1B - Le domaine continental et sa dynamique.

 

Corrigé officiel du sujet 1B 1

Corrigé du sujet 1B2 : Pondichery (Inde), avril 2013.

Attention, ceci n'est qu'une proposition personnelle, sans aucune connaissance du barème officiel de correction de l'épreuve.

Le document 1 nous montre une roche déformée (= métamorphisée) alternant lits clairs et plus sombres, dont on nous donne la composition minéralogique dans le texte.Le document 2 nous prouve que la roche du Massif central s'est formée dans des conditions de pression et de température que l'on peut déterminer grâce aux réaction chimiques (métamorphiques) qui se sont produites. Les minéraux initiaux (muscovite, quartz et chlorite : les 2 premiers restant à l'état de reliques) ont été transformés en biotite, cordiérite et sillimanite*, traduisant une augmentation de température et de pression** liée à l'épaississement de la croûte continentale lors de la formation d'une chaîne de montagnes. *minéral index**T° de 550°C à 630°C (à gauche du solidus) et P de 2 à 5 kb soit 7 à 20 km de profondeur (domaine de la sillimanite).

Conclusion (notion) : Tandis que l'essentiel de la lithosphère continentale continue de subduire, la partie supérieure de la croûte s'épaissit par empilement de nappes dans la zone de contact entre les deux plaques.

Corrigé 1B3 : liban, 30 mai 2014.

retour énoncé

1a ; 2d ; 3d

Corrigé 1B4 : BAC, 20 juin 2014.

L’histoire des Alpes : retour énoncé

1c - 2a - 3c - 4a - 5a

 
 
 
ci-dessous sujets de l'ancien programme, qui peuvent resservir mais ATTENTION aux corrigés qui ne correspondent pas aux notions du nouveau programme (BAC 2013) - Mise à jour à venir...

Corrigé du sujet 4.1

G1 correspond au domaine A.
G2 correspond au domaine C Observations :

  • disparition de la chlorite. apparition de la glaucophane et de la jadeïte.
  • auréole réactionnelle autour du pyroxène.

 Phénomène géologique impliqué :

  • pas de variation de température mais une augmentation de pression, donc enfouissement à une profondeur supérieure à 25 km d’une roche froide, 
  • donc subduction.

Corrigé du sujet 4.2

  • présence d’une fosse : relief négatif présence d’une chaîne de montagnes : relief positif existence d’un volcanisme associé
  • présence de séismes dont les foyers sont de + en + profonds quand on va vers l’Est 

- caractéristiques morphologiques d’une zone de subduction : présence de reliefs élevés et d’une fosse océanique profonde. (10 000 m)

- caractéristiques tectoniques d’une zone de subduction : magmatisme (andésitique) et séismes répartis selon le plan de Benioff. (une coupe simple d’Ouest en Est est attendue). Ce plan matérialise le plongement de la plaque Pacifique sous la plaque Amérique.

Partie 2A - Géothermie et propriétés thermiques de la Terre  
 
 
 
 

Partie 3A : La réaction immunitaire.

 

Corrigé du sujet 3A1 (sujet 0)

Eléments d’évaluation.

Eléments scientifiques issus du document :

complets, pertinents, utilisés à bon escient en accord avec le
sujet…

La première partie du document montre des expériences visant :
- à constater les conditions du rejet de greffe : les souris A ne sont pas compatibles avec les souris B
- à constater la vitesse de la réponse : les souris qui on déjà été au contact de l’antigène répondent plus vite à un second contactLa deuxième partie du document montre une série d’expériences
- La première expérience éprouve l’hypothèse selon laquelle le sérum contient les éléments à l’origine du rejet : son résultat invalide cette hypothèse
- La seconde expérience éprouve l’hypothèse selon laquelle les cellules lymphoïdes sont à l’origine du rejet : son résultat valide l’hypothèse.

La troisième partie du document montre une série d’expériences visant à valider les conditions de la réponse par les cellules lymphoïdes. On déduit des résultats obtenus que la rapidité de la réponse nécessite une préimmunisation.

Raisonnement dans le cadre du problème scientifique posé - La problématique est clairement posée.
- L’exploitation du document suit une démarche scientifique rigoureuse :
  • Les hypothèses sous-tendant les expériences successives sont identifiées ; Les résultats sont interprétés en référence avec des souris témoins ;
  • Les interprétations des résultats des expériences sont utilisées pour (in)valider les hypothèses.

- Une conclusion répond à la problématique : le rejet de greffe est du à une action de cellules lymphoïdes. La réponse est d’autant plus rapide que l’animal a déjà été au contact de l’antigène, c’est le caractère adaptatif de la réponse.

Barème :


Corrigé du sujet 3A.2 (perso)

Document 1 L’expérience 1 est l’expérience témoin

- Comparaison des milieux 1 et 2 : les LT ne détruisent que les cellules infectées - Comparaison des milieux 2 et 3 : seules les cellules ayant été infectées par le virus A sont détruites. Reconnaissance spécifique par les LTc Document 2 : Après contact direct avec un LTc, la cellule infectée est détruite. Le LTc est un effecteur de l’immunité Document 3 Les cellules infectées présentent à leur surface des antigènes

Les antigènes sont reconnus spécifiquement par des récepteurs T.

Corrigé du sujet 3A.3 (perso)

Suite à la première injection

  • il y a réponse immunitaire : production de plasmocytes anti GRM
  • sécrétion d’anticorps anti GRM

Le synchronisme des deux mécanismes permet de faire l’hypothèse que les plasmocytes produisent les anticorps

Suite à la seconde injection  :

  • La production de plasmocytes et d’anticorps anti GRM est plus importanteplus rapide
  • plus durable

On attend que le candidat argumente avec des valeurs chiffrées

  • Grâce à la première injection, il y a fabrication de cellules mémoire spécifiques du GRM Ces cellules sont responsables de la forte réactivité à la seconde injection.
  • Principe de la vaccination : stimulation de la production de cellules mémoires.

Corrigé du sujet 3A.4 (perso)

Comparaison milieu 1 et milieu 2  :

  • Les LT détruisent les cellules nerveuses. Uniquement les cellules préalablement infectées par LCM
  • Nécessité d’un 1 er contact avec le virus pour que les LT soient efficaces

Comparaison milieu 1 et milieu 3 :

  • Les LT ne détruisent pas des cellules infectées par un autre virus
  • Spécificité des LT

Corrigé du sujet 3A.5 (perso)

Doc.1  :

  • GRM = Antigène
  • Lot A : expérience témoin

Etude des lots pour arriver à :

  • présence des LT et des LB indispensable à l’agglutination.
  • Dans le sérum uniquement présence de molécule, donc c’est une molécule qui est responsable de l’agglutination.

Doc.2  : Pour qu’il y ait agglutination il faut :

  • Des lymphocytes de souris nude, donc des LB Les molécules du surnageant de la culture de LT4 en présence de GRM
  • Des globules rouges de mouton

Doc 1 + doc 2

  • Donc l’agglutination n’est possible que si une molécule produite par les LB est présente, cette production n’est possible que si les LT4 produisent eu aussi une molécule. Les LB produisent des anticorps
  • Les LT4 produisent les interleukines.

Corrigé du sujet 3A.6 (perso)

Des plasmocytes apparaissent dans deux cas :

  • Quand les LB et LT4 sont ensemble
  • Quand les LB et LT4 sont dans les deux chambres séparées.

Ils n’apparaissent pas s’il n’y a que des LB Dans le cas où les LT4 et les LB sont dans deux chambres différentes seules des molécules diffusent (1a et 1b) La radioactivité est détectée au départ dans les LB. Les LB intègrent de la thymine radioactive. Il y a synthèse d’ADN donc mitose (ou expansion clonale…) La radioactivité est ensuite retrouvée dans les plasmocytes ( mais encore dans certains LB = mémoires non attendu ici). Ce sont donc les LB qui se différencient en plasmocytes

Les LT4 étant nécessaire à la différenciation des LB en plasmocytes ce sont donc les cellules qui produisent les molécules nécessaires à la différenciation.

Partie 3B - Neurone et fibre musculaire :
la communication nerveuse

Corrigé 3B.1 - Pondichery 2014 - QCM d'après documents.

retour sujet

1b ; 2a ; 3a ; 4d

 
 

Corrigé du sujet 3B.2

Chaque fois que la température est abaissée de 2°C (amplitude du refroidissement), on constate une augmentation de la fréquence des PA, mais une constance de leur amplitude.En effet, pour le témoin, on enregistre un train composé de 7 PA pendant la durée du refroidissement (5 secondes) alors que pour un refroidissement de 2°C, on enregistre 15 (16) PA dans le même temps.

Le message sensitif provenant des thermorécepteurs est donc codé par la fréquence des PA qui se propagent le long des fibres nerveuses sensitives.

Corrigé du sujet 3B.3

Adaptation d'un ancien sujet, ce qui est en blanc n'est pas attendu

Le brouillon :

Je lis  : saisie de données (B1)

qu’a-t-on fait ? / qu’obtient-on ?

J’explique  : Mise en relation des informations (B4) qu’en déduit-on ?

Je conclus (B5)

Montage 1 : Stimulations muscle (st1) et racine dorsale (= nerf) de la ME (st2), enregistrements racine dorsale (1) et ventrale (2)

► 1,1 – 0, 5 = 0,6 ms = temps de franchissement 1 ou pls synapses. Ici, une seule synapse (délai 0,4 ms).

traitement info par synapse

circuit monosynaptique.  

CN modifie message

Suite stimulation 1 :

    • Enregistrement 1 : temps conduction message nerveux 0,5 ms ( 4 mm) puis message 0,75 ms ( 6 mm). Enreg. 2 : latence globale 1,1 ms ( 0,9 mm) puis message 0,5 ms.
    • MN difft en 1 (afférent) et 2 (efférent)

Suite stimulation 2 :

  • aucun message en 1
  • un message en 2, temps de conduction 0,5 ms

► MN sens unique 

► confirmation 1 seule synapse

unidirectionnalité

Montage 2 : Stimulations muscle (st3) et enreg. M1 et M2

► délai = propagation + une synapse.

► délai doublé = deuxième synapse

► message inhibiteur / précédent excitateur.

circuit nerveux à deux synapses

  • en M1 (muscle stimulé), MN qui dure 1 ms, délai 0,5 ms. en M2 (muscle antagoniste), MN qui dure 1 ms, délai 0,9 ms ( 14 mm).
  • enregistrement opposé : une déviation vers le bas.

CECI (en blanc) n'est pas attendu

La réponse rédigée :

1) Le réflexe myotatique implique un circuit nerveux monosynaptique et un autre circuit polysynaptique

Montage 1 : Stimulations sur le muscle (st1) et sur la racine dorsale de la ME (st2), enregistrements sur la racine dorsale (1) et ventrale (2) Suite à la stimulation 1 :

  • l’enregistrement en 1 nous montre un temps de conduction du message nerveux voisin de 0,5 ms ( 4 mm) puis un message d’une durée de 0,75 ms ( 6 mm).
  • l’enregistrement en 2 nous montre une latence globale de 1,1 ms ( 0,9 mm) suivie d’un message qui dure 0,5 ms.

► 1,1 – 0, 5 = 0,6 ms c’est le temps de franchissement de la ou les synapses.
Ce temps étant de 0,6 ms, une seule synapse peut être franchie (délai synaptique de 0,4 ms). Conclusion partielle : Entre les neurones sensitifs et les neurones moteurs associés au même muscle, il existe une seule synapse. La contraction du muscle étiré fait intervenir un circuit monosynaptique.

-------------------------

Montage 2 : Stimulations sur le muscle (st3) et enregistrements au niveau des corps cellulaires des motoneurones (M1 et M2).

  • l’enregistrement en M1, c'est-à-dire au niveau du motoneurone associé au muscle stimulé, montre un message nerveux qui dure 1 ms après un délai d’arrivée proche de 0,5 ms.

► le délai s’explique par la propagation du message depuis le récepteur jusqu’à la moelle + une synapse.

  • l’enregistrement en M2 (au niveau du motoneurone associé au muscle antagoniste), montre un message nerveux qui dure 1 ms après un délai d’arrivée proche de 0,9 ms ( 14 mm).

► le délai doublé nous montre qu’une deuxième synapse a ici été franchie.

  • cet enregistrement est opposé au précédant : une déviation vers le bas.

► le message doit être inhibiteur alors que le précédent était excitateur.

Conclusion partielle : Le relâchement du muscle antagoniste s’explique par un circuit nerveux à deux synapses : un neurone sensitif puis un interneurone inhibiteur et enfin le neurone moteur.

2) la transmission synaptique est unidirectionnelle.

Montage 1, suite à la stimulation 2 :

  • on n’enregistre aucun message en 1.

► Le message nerveux circule en sens unique : ici du centre nerveux à l’effecteur (message moteur) Conclusion partielle  : La transmission synaptique est unidirectionnelle.

3) la transmission synaptique modifie le message.

Suite à la stimulation 1 (montage 1), le message nerveux est différent (au niveau de la durée, du nombre de sommets) sur la racine dorsale (en 1) et sur la racine ventrale (en 2). ► Le message afférent a des caractéristiques différentes du message efférent.

Conclusion partielle  : Au niveau de la synapse, il y a traitement de l’information (modification du message).